sécurité

#Melun #Justicesociale et #politiquesécuritaire, nos amendements pour la généralisation du quotient familial à tous les services municipaux pour plus de justice sociale et contre le déploiement inconsidéré de la video-surveillance sont rejetés par la majorité. L’opposition socialiste et communiste s’abstient.

Au conseil municipal du 23 mars 2017, Bénédicte Monville et Claude Bourquard, élus d’opposition du groupe Bien Vivre à Melun, ont présenté deux amendements au budget 2017 que nous soumettait la majorité.

  • un amendement pour plus de justice sociale et pour la généralisation du quotient familial à l’ensemble des services à la population de la municipalité;
  • un autre visant à limiter le déploiement de la vidéo-surveillance dans la ville et à consacrer une partir des 200 000 euros prévus pour l’achat de nouvelles caméra à la réalisation d’une étude indépendante qui pourra dire si oui ou non ces caméras sont efficaces pour assurer la sécurité de nos concitoyens ou si, au contraire et comme nous le pensons, elles sont inefficaces. Nous pensons qu’une politique efficace de sécurité doit d’abord viser à la prévention de la délinquance et consacrer son budget à renforcer la présence sur le terrain de femmes et d’hommes dont c’est le métier.

La majorité municipale a voté contre, l’opposition socialiste et communiste s’est abstenue.

Voir l’article du parisien : Melun, pas de bilan sur la vidéosurveillance

Amendement-1-CM-23-03-16

Amendement-2-CM-23-03-16

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L’écologie est un élément déterminant du combat contre les inégalités, Bénédicte Monville-De Cecco, Utopia … en mouvements (juillet 2015)

Dans nos sociétés contemporaines, où l’individu autonome dispose d’une certaine liberté de choix et  s’est affranchi des assignations traditionnelles, l’État garantit les deux formes de sécurité sans lesquelles aucune vie sociale n’est possible : la sécurité civile et la sécurité sociale. La première relève des protections civiles et judiciaires et suppose la constitution d’un État de droit. La seconde relève de la protection sociale et suppose la constitution d’un État social.

À ces deux formes de sécurité garanties par l’État, il convient aujourd’hui d’en instituer une troisième, devenue également primordiale : la sécurité environnementale qui relève de la protection environnementale et suppose la construction d’un État écologiquement responsable.

Aujourd’hui, ces trois formes de sécurité sont menacées par le mode de développement où nous sommes engagés. Par définition, le capitalisme encourage la recherche illimitée du profit à travers des entreprises dont nous avons déjà plusieurs fois mesuré – je pense à la colonisation – qu’elles pouvaient être extrêmement violentes et prédatrices. Or, la main d’oeuvre et la nature constituent les principales ressources de l’entreprise capitaliste et, aujourd’hui, le capitalisme néolibéral pousse plus loin leur commune exploitation et, avec elle, la triple insécurité dont je parle. Pour autant, nous ne sommes pas tou-te-s exposés au même risque et ces trois formes d’insécurité frappent en priorité les plus faibles.

L’insécurité sociale

A l’instar des ressources naturelles dont l’exploitation systématique et inconsidérée est au fondement du rapport que la société industrielle entretient avec la nature, l’exploitation systématique et inconsidérée du travail humain constitue le fondement du rapport de la société industrielle à la vie humaine. Seul le rapport de force entre les travailleurs-ses et les détenteurs du capital, rendu possible par un capitalisme des grandes usines dans les secteurs primaire et secondaire de l’économie ainsi qu’un certain état de la démocratie en France de la fin du 19ème siècle au tout début des années 1980, pour le dire vite, a permis l’émergence d’un État social qui a nuancé l’exploitation du travail humain. Cette situation a fait long feu. Aujourd’hui, il apparaît de plus en plus que la santé, l’autonomie des travailleurs/euses et jusqu’au sens de nos vies sont assujettis à leur utilité dans le processus de production du capital et sa croissance infinie. En effet, la reconfiguration du capitalisme après la deuxième guerre mondiale, sa mondialisation et l’affirmation en Europe d’une économie de service, a profondément modifié le rapport de force entre les travailleurs-ses et les détenteurs du capital, au détriment des premiers. Les relations de concurrence entre les peuples engendrées par la quête de la main d’oeuvre la moins chère par des entreprises insérées sur le marché mondial poussent les États à pratiquer le dumping social et à revoir à la baisse leur prétention en matière de protections sociales. Quant au secteur des services, le travail y est morcelé et le-la salarié-e isolé-e, ce qui empêche l’émergence des solidarités nécessaires à toutes les luttes sociales.

Si les écologistes posent la question de l’exploitation de la nature et de sa profonde transformation sous l’effet des activités humaines depuis l’émergence de l’époque moderne à un rythme exponentiel (anthropocène), leur conception de la vie humaine et de la place du travail dans la société constitue également une critique radicale des rapports de production et d’aliénation au travail. Cette parole écologiste qui affirme le droit pour tout humain au loisir, à la paresse, au temps, le droit à l’épanouissement à travers des activités non marchandes, est d’autant plus urgente qu’elle a été rendue totalement inaudible par le triomphe du discours néolibéral qui fait du travail rémunéré la valeur cardinale de nos sociétés. Un discours qui a pour fonction essentielle de masquer les rapports de domination et d’exploitation et d’obtenir l’assentiment des « exploités » dont l’imaginaire est colonisé par ces représentations dominantes promues à l’envi par de puissants groupes médiatiques.

En 1990, André Gortz écrivait dans les colonnes du Monde Diplomatique : « Dans l’ensemble des pays capitalistes d’Europe, on produit trois à quatre fois plus de richesses qu’il y a trente-cinq ans ; cette production n’exige pas trois fois plus d’heures de travail, mais une quantité de travail beaucoup plus faible. (…) Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons, et nous entrons à reculons dans une civilisation du temps libéré (…) » Nous savons très bien que le chômage est une variable structurelle fondamentale du système capitaliste, puisqu’il exerce sur les travailleurs-ses, en particulier sur les travailleurs-ses pas ou peu qualifié-e-s et en situation de précariat, une pression qui diminue leur niveau d’exigence et garantit leur relative collaboration dans le démantèlement de l’État social. C’est-à-dire dans la remise en cause de droits acquis qui contribuaient pourtant à rendre acceptable la condition salariée. Le chômage est une arme contre l’ensemble des travailleurs-ses.

Il est urgent de redire que la finalité du travail ne réside pas dans la croissance économique mais dans la satisfaction des besoins humains et que la demande de nos sociétés en travail, du fait de l’augmentation considérable de la productivité, a fortement diminué. Les écologistes doivent reprendre la tête du combat pour le partage équitable du travail à travers la réduction du temps de travail. Nous devons défendre notre conception du travail, un travail débarrassé de la logique productiviste où il est enfermé depuis la fin du XIXème siècle et le triomphe de la Révolution industrielle. Dans le même temps, nous devons mener une réflexion sur les transformations nécessaires de l’Etat social. Car, en France l’ensemble des droits sociaux sont attachés au travail. Or dans une société de chômage de masse comment faire pour que l’État retrouve sa capacité à relativiser les inégalités de revenu à travers l’accès renforcé pour l’ensemble de la population et, en particulier les plus fragiles, aux bien fondamentaux que sont la santé, l’éducation, le droit aux loisirs et à la retraite. Des droits auxquels il convient d’ajouter l’accès à l’eau potable, au logement, à l’énergie et à une alimentation saine et variée. Garantir la fonction redistributive de l’État fait partie des solutions mais elle ne saurait constituer l’unique remède à un mal qui trouve sa racine dans les fondements de la logique capitaliste et productiviste actuelle.

L’insécurité environnementale

À cette insécurité sociale s’ajoute une insécurité environnementale croissante qui touche en premier, là encore, les classes populaires. En effet, de fortes inégalités affectent le rapport des groupes sociaux à l’environnement et les écologistes doivent sortir de l’opposition ville-campagne qui n’est plus significative en matière de justice environnementale. Les inégalités se déploient et se sédimentent dans l’espace et la violence environnementale a pris une dimension systémique. Car, par une série de facteurs tels que la modicité et/ou l’inconstance de leurs revenus, la concentration voulue des logements sociaux dans certains quartiers ou des systèmes informels d’évitement de la part des propriétaires de logement, les classes populaires, outre leurs difficultés d’accès au logement, sont le plus souvent obligées de vivre en périphérie des villes, proches des artères de circulation les plus denses, dans des quartiers exposés à la pollution atmosphérique et au bruit. Les espaces les moins prisés socialement, par conséquent les moins chers, sont aussi sureprésentés parmi les espaces mitoyens des activités les plus polluantes : décharges, industrie chimique, etc. Ce qui, selon l’implacable logique du marché, finit de les dévaluer aux yeux des populations et provoque une plus grande marginalisation sociale de leurs habitants. À cette première série de fléaux s’ajoute une plus forte exposition à la nourriture industrielle traitée une multitude de fois pour sa culture et sa conservation que les classes populaires ne peuvent refuser faute de pouvoir accéder, à l’instar de la bourgeoisie, à une alimentation biologique ; un risque décuplé face à la précarité énergétique que renforce l’éloignement des espaces naturels et leur privatisation progressive ; la faiblesse des transports en commun et/ou leur renchérissement en fonction de la distance parcourue ; et la liste n’est pas exhaustive.

Le chantier est énorme pour qui veut répondre à cet enjeu crucial que représente le traitement combiné de ces trois formes d’insécurité (l’insécurité civile étant largement dépendante de l’insécurité sociale et de plus en plus de l’insécurité environnementale). Et qui mieux que les écologistes peut penser ensemble la question sociale et la question écologique.

C’est pour toutes ces raisons qu’il n’existe pas d’écologie politique qui ne soit pas aussi sociale. A moins de proposer une « écologie capitaliste » absolument contradictoire avec les principes fondamentalement humanistes de l’écologie politique. Car, le tour de force de l’entreprise productiviste capitaliste est de se présenter aujourd’hui comme la seule force capable de mobiliser les ressources nécessaires à la réparation des désastres qu’elles entrainent. À la déprédation des ressources naturelles, elle oppose le développement d’une techno-science ou bio-technologies (OGM, clonage, etc.) extrêmement rentable pour les détenteurs du capital. À la production d’un chômage structurel de masse, qui constitue la condition de la mise en concurrence des travailleurs/euses et des peuples et de la remise en cause des acquis sociaux ou droits attachés au travail, elle oppose le développement de la croissance industrielle présentée comme la condition suffisante et nécessaire au retour au plein emploi. Ces jeux de trompe l’oeil participent de la production d’un imaginaire dominant que les écologistes doivent dénoncer pour lui-même et à travers la promotion des solutions portées par l’écologie politique.

La paix, la solidarité et l’écologie forment les conditions nécessaires de l’épanouissement d’une vie humaine autonome.

Bénédicte Monville-De Cecco

CAMVS : création du CISPD (Conseil Intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance)

LaRepdu26:05:15_CISPDVous trouverez ci dessous l’avis complet que j’ai adressé à la presse qui me le demandait à propos de la délibération mentionnée par l’article de la République de Seine et Marne que nous avons votées au conseil communautaire du lundi 18 mai. Il s’agit d’une délibération pour la création du Conseil Intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance (CISPD). Malgré mes réserves j’ai voté favorablement. J’ai considéré que le projet était amendable, permettrait de débloquer des fonds et de mener une discussion utile : « la note de présentation est très incomplète et se focalise sur la petite délinquance, essentiellement la délinquance des mineurs alors même que la note reconnait qu’elle est en diminution. Rien dans la présentation ne permet d’apprécier la réalité de cette délinquance ni son importance : aucun élément statistique, aucune étude objective. Les violences verbales, le décrochage scolaire, le trafic de stupéfiant ou les cambriolages sont traités de la même manière comme s’il s’agissait de délits de même nature. Il n’y a rien sur les violences spécifiques dont sont victimes les femmes. D’autre part, la note de présentation semble ne vouloir traiter le problème qu’une fois advenu. Elle s’inscrit dans une compréhension sécuritaire des problèmes de délinquance. Rien n’est dit des causes de la violence ou des trafics, rien sur l’augmentation de la pauvreté et de l’insécurité sociale qui sont au coeur de la délinquance. Pire, on incrimine les parents dont certains témoignent d’ « une incompréhension du rôle de l’école et de ses enjeux ». Mais ces parents ont raison, l’école est un reproducteur des inégalités sociales et toutes les études le démontrent. Elle est un lieu d’humiliation pour nombre d’enfants dont la culture s’éloigne de la culture scolaire et est le plus souvent méprisée ou stigmatisée par l’école. L’école sert malheureusement à objectiver les structures de la domination, à faire qu’on trouve normal que les unEs dominent et que les autres soient dominéEs. Enfin, les mesures proposées ne sont évidemment pas à la mesure des enjeux. On nous propose de multiplier la video-protection alors même que les débats de lundi soir ont fait apparaître que mes prédictions étaient bonnes et que l’installation d’une caméra à la gare de Melun n’a fait que déplacer le problème mais qu’elle n’a évidemment rien résolu. Enfin, parmi les thématiques à investir on trouve « occupations illicites des gens du voyage », nous y voilà, encore une fois les gens du voyages, catégorie bien mal définie pour la plupart de nos concitoyen-ne-s se trouvent stigmatisés. Les problèmes posés par la circulation des gens du voyage sont marginaux, la puissance publique a les moyens de leur garantir de pouvoir continuer à vivre de manière nomade mais elle n’en a pas toujours la volonté. Elle crée le problème et fait semblant de vouloir le résoudre à travers un dispositif de prévention de la délinquance ! La loi 2007-297 a pour 2ème chapitre les dispositions de prévention fondées sur l’action sociale et éducative, elle relègue au chapitre VIII avant dernier chapitre les dispositions organisant la sanction-réparation et le travail d’intérêt général justement parce que la preuve a été faite depuis longtemps que la prévention était bien plus efficace que la répression. La note de présentation pour la création du CISPD inverse ces priorités. Mais pour mener des politiques justes et honnêtes en la matière, il faut du courage, le courage de parler de l’accroissement considérable des inégalités et de l’incapacité de l’État à redistribuer la richesse, le courage de dire que l’école ne sait pas intégrer les enfants des classes populaires, le courage de reconnaître que le trafic illicite ne cessera qu’en situation de plein emploi et d’emplois suffisamment rémunérateurs pour dissuader des jeunes sans aucune perspective d’avenir de s’y laisser entrainer. Bref, un courage qui n’apparait nulle part ici. »

Question écrite posée au dernier conseil municipal sur la circulation et à la sécurité des personnes à Melun

A vélo15-02-2014

Melun, le 26 novembre 2014,

Question relative à la circulation et à la sécurité des personnes à Melun, portée par le groupe minoritaire au conseil municipal « Bien vivre à Melun ».
Plusieurs incidents graves ces derniers mois et ces dernières semaines nous poussent à soumettre à la majorité municipale une question relative à la circulation et à la sécurité des personnes dans notre ville et à alerter le conseil municipal de Melun sur les difficultés rencontrées par nos concitoyen-e-s du fait d’un plan de circulation obsolète et dangereux.
C’est un problème connu de tou-te-s et depuis longtemps (c’est en soi un problème).
Notre diagnostic s’impose avec la force de l’évidence :
1) un plan de circulation inadapté aux exigences de sécurité et de santé publiques : la place beaucoup trop grande laissée à la voiture, des trottoirs ridicules où un parent ne peut même pas tenir son enfant par la main (par exemple la côte Saint-Liesne), des personnes à mobilité réduite contraintes de se déplacer sur la chaussée avec les voitures faute d’aménagements adéquats, des vélos qui circulent avec les voitures ou sur les trottoirs ce qui entraine un risque considérable pour les cyclistes et pour les piétons, etc.

2) des infrastructures vétustes et surtout accidentogènes (par exemple, et sans exhaustivité, l’axe allant du pont de Notre Dame au bd Gambetta est une véritable autoroute urbaine à quatre voies puis deux voies qui encourage la vitesse des véhicules, une place Saint-Jean qui fait office de parking et de chicane pour les bolides s’élançant dans la continuité du boulevard Gambetta) ;

3) des décisions a priori raisonnables en matière de sécurité routière mais qui ne s’accompagnent d’aucune application réelle ni, semble-t-il, d’une réflexion quant à leur mise en œuvre (aucune communication sur la nécessité et les objectifs du passage à 30 km/h, aucun outil contraignant les automobilistes à respecter cette nouvelle limitation de vitesse à l’exception de quelques contrôles de police sporadiques et totalement insuffisants).

Chacun peut constater que ça ne va pas et que ça dure ainsi depuis trop longtemps. Il faut apporter des solutions au plus vite et agir, ici et maintenant. Il serait irresponsable d’attendre les réfections promises via le T-Zen, qui n’est pas près d’être en place : d’ici là, des piétons peuvent encore être renversés et des accidents graves endeuiller des familles.

Quand sera enfin conçu un plan de circulation viable et sécurisé/ant qui donne aux modes de circulation douce (marche à pied, vélo, trottinette) toute leur place dans la ville, qui limite la place de la voiture, porte une attention particulière aux enfants et respecte pleinement le droit des personnes handicapées à se déplacer en toute sécurité dans l’espace public ?

Certaines mesures ne couteraient pourtant pas cher à mettre en oeuvre et résoudraient immédiatement des problèmes cruciaux :

− signaler les passages piéton par de la peinture au sol (au hasard, le croisement des rues du Franc Mûrier et Notre Dame avec le pont ND, dont on ne sait si les piétons peuvent simplement les traverser) ;
− boucher quelques nids de poule plutôt que de tout goudronner ;
− faire respecter les décisions relatives à la vitesse : une solution communément adoptée pour réduire la vitesse est de réintroduire le double sens de circulation. Pourquoi ne pas l’envisager (pour le pont Notre Dame par exemple) ? Poser des ralentisseurs au sol dans les rues les plus dangereuses parce que leur tracé permet des vitesses bien supérieures aux limites autorisées (la rue Delaunoy, par exemple)

D’autres mesures s’imposent à brève échéance :
− revoir complètement l’aménagement de la côte Saint-Liesne extrêmement dangereuse,
− réfléchir sérieusement à la promotion et à l’implantation des modes de circulation doux, non polluants et non invasifs comme le vélo, la marche à pied, la trottinette, etc. Il est urgent de dédier une partie de la chaussée à une piste cyclable qui relierait le centre ville au pôle gare (dans un premier temps) et aux différents quartiers de Melun.

Ces questions sont cruciales. Il en va de notre sécurité, de notre santé et du respect de l’égalité des citoyens.
Nous vous remercions par avance de la précision des réponses que vous pourrez nous apporter.

Respectueuses salutations,

Le groupe minoritaire « Bien Vivre à Melun »,