La communauté d’agglomération Melun-Val de Seine (CAMVS)

Melun Val-de-Seine. Le plan anti-bouchon de la région booste le contournement

Sophie Bordier
12 mars 2017, 12h30 | MAJ : 13 mars 2017, 17h02
« Ce plan est ultra-rétrograde » selon Bénédicte Monville De Cecco (EELV), conseillère régionale et élue d’opposition à Melun « car il réinstalle la voiture au centre des mobilités. Or, plus il y a de voies, plus il y aura de véhicules. Cela va augmenter la pollution atmosphérique car le trafic routier représente 25% de cette pollution. »
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#CIN Une vision technocratique et libérale de l’aménagement du territoire #CAMVS @villeMelun

Un Contrat d’Intérêt National qui pêche par UNE VISION TECHNOCRATIQUE ET LIBÉRALE de l’aménagement du territoire.

Hier, la Communauté d’Agglomération Melun-Val de Seine (Agglo Mvs#CAMVS) a adopté son Contrat d’Intérêt National (#CIN), un dispositif récent qui permet la signature d’un pacte entre l’Etat, la Région, le Département et la Communauté d’Agglomération en vue de financer de manière concertée les politiques de développement que la Communauté d’agglomération a définies pour elle-même.

Ce Contrat d’Interêt National (CIN) pêche par une vision technocratique et libérale de l’aménagement du territoire. On nous y parle de compétitivité des territoires, croissance, construction métropolitaine quand il y a urgence à penser et à parler en terme de résilience, emploi pour tou.te.s, souveraineté alimentaire, nourriture saine, air respirable, qualité de vie. Dans ses diagnostiques ce Contrat d’Intérêt National (CIN) souligne que la majeur partie des activités de notre territoire sont des activités de service et qu’elle ne profitent que partiellement aux actifs de notre territoire qui affiche un fort taux de chômage et un faible revenu moyen par habitant. On s’étonne alors de voir qu’une part importante de l’argent, 40 millions sur les 55,5 millions consacrés au développement économique, est concentrée sur le pôle aéronautique de Villaroche. Le choix d’un soutien au développement de filières industrielles sur notre territoire n’est pas en soi négatif, sinon qu’une part des activités de la Snecma-Safran est située dans l’aéronautique militaire. Autrement dit, la croissance d’une partie des activités de ce groupe est liée à la dramatique croissance des guerres dans notre monde. Mais si nous partageons l’idée d’un soutien local au développement de l’industrie nous déplorons que ce soutien appuyé à l’aéronautique se fasse au détriment de l’agriculture et de la promotion d’une autre filière d’activités industrielles, les énergies renouvelables. En effet, agriculture et politique énergétique se partagent deux maigres millions d’euros alors même que leur potentiel en terme de création d’emplois est énorme sur notre territoire. Ce n’est absolument pas à la hauteur des enjeux : résorption du chômage de masse, lutte contre la pollution de notre nourriture et de notre air, et contre le dérèglement climatique et ses conséquences dramatiques. De plus, quand on lit que potentiellement le développement du pôle aéronautique de Villaroche pourrait entrainer l’artificialisation de 700 hectare de terres agricoles, il y a de quoi être très inquiet.

De la même manière, les priorités en termes de « maîtrise des déplacements » affichent des objectifs que les crédits octroyés contredisent. Hors TZen, dont nous avons plusieurs fois dit que nous considérions qu’il était un équipement bien trop cher pour le service rendu (nous réaffirmons ici que nous sommes évidemment favorables au déploiement de bus en sites propres). Le CIN consacre 20 Millions d’euros à la réalisation d’un pont amont sur la Seine et moitié moins en faveur d’actions qui favoriseront le report modal vers les transports en commun et les mobilités actives. Or, notre territoire qui se situe au carrefour des grands axes d’échanges souffre déjà d’une présence asphyxiante des modes de transport routier. Rappelons que, lors des pics de pollution des mois de novembre et décembre 2016 et janvier 2017, la borne d’enregistrement de la pollution de l’air située avenue Thiers à Melun a enregistré les taux de pollution aux particules fines les plus forts de toute l’Île de France. Le pont supplémentaire provoquera le report d’une partie du traffic routier et, dans un premier temps, du fait de sa répartition, le sentiment d’une amélioration. Mais sans une politique de dissuasion efficace contre l’usage de la voiture individuelle quand elle n’est pas nécessaire et le transit des camions, quand ils n’ont pas de raison de traverser notre agglomération, toutes les expériences montrent que, du fait même de l’amélioration de ses conditions, le traffic augmentera inexorablement jusqu’à provoquer (en moyenne en cinq ans selon les études) les mêmes nuisances et désagréments qu’avant. A ceci près que le traffic global dans l’agglomération aura du coup fortement augmenté. Là encore on passe en grande partie à côté des enjeux et on ne fait pas ce qu’il faudrait faire.

Pour ce qui concerne le tourisme, là encore la vision déployée par le CIN est étroite et ce, alors même que le président Vogel en a fait une de ses priorités. Il se concentre sur le Château de Vaux-Le-Vicomte pour lequel il demande le classement de Maincy en qualité de « Grand Site » et prévoit d’en améliorer la desserte. En tout, ce sont 3 millions de financement public qui seront consacrés au château sans qu’aucune contrepartie ne soit demandée au propriétaire de ce château privé dont l’accès reste extrêmement cher et hors de la portée de nombreux habitant.e.s de notre communauté d’agglomération. C’est 1 million de plus que ce que le CIN prévoit de consacrer à l’agriculture et aux énergies renouvelables combinées ! En outre, ce volet tourisme ne prévoit rien quant à la promotion de l’éco-tourisme alors même que la présence d’un grand fleuve, de plusieurs rivières, de bois, de la forêt, sur le territoire de l’agglomération représente un atout extraordinaire dans une région soumise à une urbanisation galopante et où des plus en plus d’individus souffrent du manque d’espaces verts.

Enfin et pour terminer, cette vision technocratique et libérale est particulièrement bien illustrée par la terminologie employée pour parler du futur hôpital de Melun. On parle de « Santé-pôle » comme on parle de pôle-aéronotique, comme si les mots n’avaient plus aucun sens. Pourtant l’abandon du mot hôpital dont l’étymologie renvoie à hospitalité est significative d’une volonté de transformer la santé en une marchandise, que certain.e.s pourront s’offrir et d’autres non. Cette vision libérale de la santé nie toute notre histoire où l’hôpital était depuis le moyen âge « un établissement charitable hospitalier où on recevait les gens sans ressources pour les entretenir et les soigner », c’est-à-dire l’expression de notre solidarité et de notre fraternité, de ce que notre société a généré de meilleure et auquel malheureusement notre communauté d’agglomération tourne le dos.

Bénédicte Monville-De Cecco, conseillère communautaire

#CAMVS Subventions aux associations : la #gabegie de l’innovation alimentaire !

 

Intervention Bénédicte Monville-De Cecco lors du conseil communautaire de Melun-Val de Seine du 29/04/16

De quoi l’innovation alimentaire est-elle le nom ?

Voilà un projet qui a priori prête à sourire. « Vitagora », un projet d’innovation alimentaire. Spontanément on se demande s’il s’agit de fabriquer du Pot au feu OGM, du Couscous lyophilisé, des gélules de Cassoulet pour cosmonaute en mal du pays ou d’augmenter encore la masse musculaire des charolaises (déjà qu’elles ont du mal à se hisser sur leurs pattes). Pourtant quand on arrive au détail des subventions, on n’a plus guère envie de sourire. Parce qu’au 40 000 euros de subvention déjà versés l’année dernière et reconduits cette année s’ajouteront 30 000 euros. Au total ce sont 70 000 euros que notre communauté d’agglomération versera à un projet dont tout ce que nous savons nous invite à la plus grande réserve. Et alors même que de nombreuses associations voient leurs subventions à peine maintenue voire baisser.

Car que savons-nous exactement de ce projet d’innovation alimentaire ?

Les documents mis à notre disposition indiquent que 30 000 euros seront dévolus à l’organisation d’un évènement BtoB, entendez « Business to Business » rassemblant (je cite) des « donneurs d’ordre internationaux » et je cite encore « jusqu’à une douzaine de grands comptes ». Si nous traduisons ces expressions emphatiques et prétentieuses (il faut surement au moins avoir fait un master 2 de marketing pour écrire ça) de quoi s’agit-il ? D’inviter des femmes et des hommes qui appartiennent à des entreprises représentant un chiffre d’affaires réel ou potentiel considéré comme très important à participer à un évènement de deux jours à Melun.

Autrement dit, la Communauté d’agglomération va dépenser 30 000 euros pour financer un évènement mondain qui va rassembler à Melun 50 à 70 « donneurs d’ordre » et « grand-comptes ».

La première question que je veux vous poser est : puisque nous aurons les grands-comptes, A quand les ducs et les marquis ? La deuxième : Ne croyez-vous pas que nous avons mieux à faire que de dépenser l’argent des contribuables de notre agglomération à organiser des mondanités de ce genre ?

Les documents nous disent encore que les 40 000 euros restants seront quant à eux consacrés à la compétitivité des acteurs de « l’agro-alimentaire et de la nutrition-santé ». On croirait lire un mauvais tracts des années 1980 sur l’innovation alimentaire. A l’époque tout le monde croyait encore que les multinationales de la révolution verte oeuvraient pour le bien de l’humanité. Mais aujourd’hui nous savons que ces empoisonneurs publics sont non seulement responsables pour une part non négligeable de l’épidémie de cancer qui sévit dans notre pays et dans le monde mais qu’ils ont laminé l’agriculture paysanne pourvoyeuse de millions d’emplois locaux et d’aliments de bonne qualité. Alors plutôt que de continuer à financer ces apprentis sorciers qui ont depuis longtemps fait la preuve de leur irresponsabilité, les sommes importantes que vous vous apprêtez à donner trouveraient à être bien mieux utilisées, dans nos territoires semi-ruraux, dans un projet concret d’innovation agricole.

Car il est urgent de repenser notre modèle de développement économique or ce que vous nous proposez correspond à une vision surannée, totalement dépassée. Il y a pourtant des exemples qui fleurissent partout en France aujourd’hui. Comme cet ambitieux projet développé par l’association « Fermes d’Avenir » en Indre-et-Loire, dans la région centre, autour de la promotion d’un nouveau modèle d’agriculture, basé sur les principes de l’agroécologie et capable de créer 3 emplois par hectare cultivé. Ce projet qui associe des acteurs variés, université, grande école, associations est soutenu par la Communauté Européenne, par sa région, par sa Communauté de Communes et plusieurs acteurs privés. C’est d’un projet comme celui-là dont nous avons besoin. Un projet qui crée des emplois locaux, non délocalisables, qui réinvestit les savoir-faire séculiers de notre région tout en les combinant à des savoirs nouveaux qui permettent, en diversifiant les cultures, d’obtenir de bons rendements sans employer un seul intrant chimique toxique.

Au contraire, l’obscure projet d’innovation alimentaire que vous nous proposez pour 70 000 euros démontre que vous n’avez pas du tout pris la mesure des enjeux.

Nous voulons que notre communauté d’agglomération innove certes, nous voulons qu’elle investisse dans l’avenir de nos territoires mais en développant leur capacité de résilience pas en l’amputant. Investir dans la recherche, dans l’enseignement, dans l’aide à l’installation pour que se développe une agriculture biologique productive, pourvoyeuse de nombreux emplois locaux et d’aliments de grande qualité dans le sud Seine et Marne constituerait une vraie innovation, un vrai changement parce qu’il s’agirait en effet d’autre chose que d’entretenir une petite aristocratie de « grands-comptes » à grands frais pour les contribuables.

CAMVS : création du CISPD (Conseil Intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance)

LaRepdu26:05:15_CISPDVous trouverez ci dessous l’avis complet que j’ai adressé à la presse qui me le demandait à propos de la délibération mentionnée par l’article de la République de Seine et Marne que nous avons votées au conseil communautaire du lundi 18 mai. Il s’agit d’une délibération pour la création du Conseil Intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance (CISPD). Malgré mes réserves j’ai voté favorablement. J’ai considéré que le projet était amendable, permettrait de débloquer des fonds et de mener une discussion utile : « la note de présentation est très incomplète et se focalise sur la petite délinquance, essentiellement la délinquance des mineurs alors même que la note reconnait qu’elle est en diminution. Rien dans la présentation ne permet d’apprécier la réalité de cette délinquance ni son importance : aucun élément statistique, aucune étude objective. Les violences verbales, le décrochage scolaire, le trafic de stupéfiant ou les cambriolages sont traités de la même manière comme s’il s’agissait de délits de même nature. Il n’y a rien sur les violences spécifiques dont sont victimes les femmes. D’autre part, la note de présentation semble ne vouloir traiter le problème qu’une fois advenu. Elle s’inscrit dans une compréhension sécuritaire des problèmes de délinquance. Rien n’est dit des causes de la violence ou des trafics, rien sur l’augmentation de la pauvreté et de l’insécurité sociale qui sont au coeur de la délinquance. Pire, on incrimine les parents dont certains témoignent d’ « une incompréhension du rôle de l’école et de ses enjeux ». Mais ces parents ont raison, l’école est un reproducteur des inégalités sociales et toutes les études le démontrent. Elle est un lieu d’humiliation pour nombre d’enfants dont la culture s’éloigne de la culture scolaire et est le plus souvent méprisée ou stigmatisée par l’école. L’école sert malheureusement à objectiver les structures de la domination, à faire qu’on trouve normal que les unEs dominent et que les autres soient dominéEs. Enfin, les mesures proposées ne sont évidemment pas à la mesure des enjeux. On nous propose de multiplier la video-protection alors même que les débats de lundi soir ont fait apparaître que mes prédictions étaient bonnes et que l’installation d’une caméra à la gare de Melun n’a fait que déplacer le problème mais qu’elle n’a évidemment rien résolu. Enfin, parmi les thématiques à investir on trouve « occupations illicites des gens du voyage », nous y voilà, encore une fois les gens du voyages, catégorie bien mal définie pour la plupart de nos concitoyen-ne-s se trouvent stigmatisés. Les problèmes posés par la circulation des gens du voyage sont marginaux, la puissance publique a les moyens de leur garantir de pouvoir continuer à vivre de manière nomade mais elle n’en a pas toujours la volonté. Elle crée le problème et fait semblant de vouloir le résoudre à travers un dispositif de prévention de la délinquance ! La loi 2007-297 a pour 2ème chapitre les dispositions de prévention fondées sur l’action sociale et éducative, elle relègue au chapitre VIII avant dernier chapitre les dispositions organisant la sanction-réparation et le travail d’intérêt général justement parce que la preuve a été faite depuis longtemps que la prévention était bien plus efficace que la répression. La note de présentation pour la création du CISPD inverse ces priorités. Mais pour mener des politiques justes et honnêtes en la matière, il faut du courage, le courage de parler de l’accroissement considérable des inégalités et de l’incapacité de l’État à redistribuer la richesse, le courage de dire que l’école ne sait pas intégrer les enfants des classes populaires, le courage de reconnaître que le trafic illicite ne cessera qu’en situation de plein emploi et d’emplois suffisamment rémunérateurs pour dissuader des jeunes sans aucune perspective d’avenir de s’y laisser entrainer. Bref, un courage qui n’apparait nulle part ici. »

Notre future intercommunalité

J’étais hier soir au conseil communautaire (Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine ou CAMVS). Une partie importante de la discussion a porté sur les contours de la future agglomération rendue impérative par la réforme territoriale. On nous a proposé de voter un projet conçu par le préfet après consultation des parties concernées (entendez elu-e-s) qui prévoit notre rapprochement avec la communauté d’agglo de Seine école (St-Fargeau + Pringy) et qui, en l’absence d’un accord avec Sénart qui ne souhaitait pas (jusqu’à il y a peu) un rapprochement avec Melun, accorde une dérogation à la CAMVS qui nous autoriserait à rester en deçà du seuil des 200 000 habitant-e-s puisqu’une telle formation rassemblerait 125 000 habitant-e-s.
Louis Vogel, le président de notre agglomération, a défendu ce choix en arguant du fait que stratégiquement il était essentiel et que lui continuerait ses consultations pour élargir le périmètre de notre prochaine communauté à des communes situées plus au sud sans rien exclure quant à Sénart dont la position vis à vis de Melun s’était infléchie ces dernières semaines. Il a défendu l’idée que si nous définissions précisément une stratégie de développement propre qui tenait compte de nos atouts en matière de tourisme (patrimoine historique + nature), de développement industriel et universitaire nous pouvions devenir un territoire attractif et la deuxième destination « verte » après Paris.
Le groupe socialiste a proposé un amendement invitant le conseil à rendre un avis défavorable sur le scénario proposé au prétexte qu’il ne nous permet pas d’atteindre une masse critique nécessaire et qu’il « nie » les coopérations et projets multiples qui nous lient à Sénart.
Thomas Guyard, élu communiste, a justement fait remarquer qu’il nous était impossible de voter un projet de réforme territoriale et politique qui n’a jamais été soumis à une consultation citoyenne, ce qui revient à exclure les principaux intéressés des décisions qui les concernent.
Personnellement, je suis intervenue pour soutenir les réserves exprimées par Thomas Guyard et défendre une autre vision d’aménagement du territoire. J’ai précisé que je comprenais le souci d’atteindre une masse critique qui nous permette de peser sur les futures décisions mais j’ai aussi dit qu’en tant qu’écologiste il m’apparaissait encore plus important et vital de défendre un développement qui vise à la re-localisation des activités économiques, à leur soustraction progressive aux impératifs néolibéraux de profitabilité et au développement d’activités socialement utiles et respectueuses des êtres humains et de notre environnement. Aussi, je me suis étonnée que dans son discours Louis Vogel n’ait fait aucune allusion à l’agriculture et que dans un territoire semi rural comme le nôtre la question d’une stratégie de développement agricole était une question centrale. J’ai conclu en disant qu’il était urgent de revoir le model productiviste destructeur d’emplois, de notre environnement et nuisible à notre santé, et qu’il fallait au contraire impulser des politiques dynamiques de développement d’une agriculture durable créatrice d’emplois et de bien être. Louis Vogel a repris la parole pour dire qu’il était d’accord avec les remarques que j’avais formulées sans donner aucune garantie sur une éventuelle consultation citoyenne. Aussi je me suis abstenue sur l’amendement proposé par le groupe socialiste qui s’inscrit dans une même logique de développement productiviste et j’ai voté contre la proposition qui nous était faite par la majorité puisqu’elle ne s’appuie sur aucune consultation démocratique et que la stratégie de développement retenue est très insuffisante face aux enjeux écologiques.
Le conseil a voté l’avis favorable qui lui était demandé par le préfet sans qu’une majorité nette ne se dégage.

B Monville-De Cecco