Dans la presse

Melun Val-de-Seine. Le plan anti-bouchon de la région booste le contournement

Sophie Bordier
12 mars 2017, 12h30 | MAJ : 13 mars 2017, 17h02
« Ce plan est ultra-rétrograde » selon Bénédicte Monville De Cecco (EELV), conseillère régionale et élue d’opposition à Melun « car il réinstalle la voiture au centre des mobilités. Or, plus il y a de voies, plus il y aura de véhicules. Cela va augmenter la pollution atmosphérique car le trafic routier représente 25% de cette pollution. »
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Feu vert pour la reprise des travaux de l’éco-quartier Montaigu

Après plusieurs années de blocage, lié à des contentieux judiciaires, les élus melunais ont évoqué la reprise des travaux pour l’éco-quartier de Montaigu. Des négociations ont été menées afin d’éviter d’attendre la décision de justice.

12/02/2017 à 17:33 par Julien Van Caeyseele

Des bulles de ventes désertes alignées à l’entrée nord de Melun, des travaux entamées sur la plaine de Montaigu et au point mort depuis des années. Lors du conseil municipal de Melun, jeudi 2 février, les élus ont évoqué la reprise prochaine des travaux de l’éco-quartier de Montaigu. Les groupes d’opposition sceptiques
Lors du conseil municipal, les élus d’opposition ont indiqué leur crainte quant aux nouveaux contours du projet. Dans leur ligne de mire, l’appellation d’éco-quartier et la densification liée aux 219 logements supplémentaires.


(…)
Ils ont voté contre la délibération. Lors de la délibération concernant l’éco-quartier Montaigu, les groupes d’opposition Bien vivre à Melun et Un nouveau souffle pour Melun ont fait part de leurs interrogations quant aux contours de la reprise de ce projet.
« La commune n’est pas responsable des recours en justice, a admis François Kalfon (PS). Mais nous ne voulons pas d’un éco-quartier cosmétique qui ressemble plus à du greenwashing qu’autre chose. »
Ainsi, l’élu d’opposition redoute que le nom d’éco-quartier ne soit qu’une image afin de donner au projet un aspect écologique responsable « alors qu’il est dominé par une logique de promotion immobilière », selon lui. Dans sa ligne de mire, la densification du projet.
« Notre volonté est d’apporter une vraie plus-value au projet, a rétorqué Nathalie Gagnarde de Crédit Agricole immobilier. Une conciergerie sociale et solidaire sera d’ailleurs intégrée au projet. »
Pour Claude Bourquard (SE), du groupe Bien vivre à Melun, « l’éco-quartier doit obligatoirement intégrer des initiatives citoyennes. »
Et d’ajouter : « Il est nécessaire de proposer une innovation audacieuse concernant la conception de l’école : ce futur quartier doit devenir un outil pédagogique pour les habitants qui vont y vivre. »
Pour Bénédicte Monville de Cecco (EELV), ce projet prive la ville d’un espace naturel : « Une ceinture maraîchère aurait pu être envisagée plutôt que de l’immobilier », a-t-elle estimé. « C’est un éco-quartier qui n’en portera que le nom. »

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Débat d’orientation budgétaire : pas de hausse des impôts en 2017

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Lors du conseil municipal de Melun, jeudi 2 février, les élus ont réalisé le débat d’orientation budgétaire. Le désendettement de la ville a été salué par l’opposition qui a toutefois vivement critiqué les choix de l’équipe majoritaire.

08/02/2017 à 18:10 par Julien Van Caeyseele

« Nous allons continuer de reconsidérer les politiques publiques pour rationaliser les dépenses et permettre un autofinancement. » La phrase a été lancée par Kadir Mebarek, adjoint au maire de Melun, lors du débat d’orientation budgétaire, réalisé jeudi 2 février lors du conseil municipal. L’élu a d’ailleurs rappelé la priorité du désendettement de la ville jusqu’à la fin du mandat.

« Ça va mieux »

Une politique qui, selon l’élu, sera poursuivie « sans recours au levier fiscal et les taux resteront donc inchangés cette année », a indiqué Kadir Mebarek. Chiffres à l’appui l’élu a indiqué que « les finances de la commune sont en amélioration constante depuis 5 ans », un exercice réalisé, selon lui, « en conservant les services proposés aux Melunais. »

Pour parvenir à ces résultats, la majorité a notamment procédé à la vente de patrimoine « non-indispensable. » Une politique dénoncée par l’opposition, François Kalfon en tête. « Ça va mieux », a d’abord souligné le socialiste, concernant les finances de la ville. Avant d’attaquer : « Le temps de la dépense folle est terminé mais c’est un désendettement en trompe-l’œil. À quel rythme pourra-t-on continuer de vendre les bijoux de familles ? »

Appauvrissement

Et Kadir Mebarek de rétorquer : « Les cessions de terrains n’entrent pas dans le plan de désendettement, nous avons une vision globale. » Un argument qu’a également mis en avant Claude Bourquard du groupe Bien Vivre à Melun : « Il y a un appauvrissement des ménages à Melun et il faut développer les projets de solidarité sociale », a-t-il insisté, proposant la mise en place du quotient familial.

Sa collègue, Bénédicte Monville de Cecco a quant à elle dénoncé « la découpe de la ville, sans vision globale : vous augmentez le volume immobilier, cela va faire baisser les prix et on va se retrouver avec une population pléthorique sans que les services ne suivent. » Parmi les investissements, le budget de déploiement de nouvelles caméras et le recrutement de policiers municipaux a été critiqué par l’opposition.

L’élue écologiste a par exemple dénoncé a une nouvelle fois dénoncé une « politique du tout sécuritaire. » « C’est faux », a vivement répondu Louis Vogel, le maire de Melun. « Nous continuons notre politique en faveur des associations », a-t-il insisté. « Nous ne baissons pas les services aux habitants mais il est nécessaire de rationaliser en faisant des choix. » Le vote du budget sera réalisé au mois de mars, lors de la prochaine séance du conseil municipal.

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Melun. Le projet d’écoquartier de la Plaine de Montaigu relancé et agrandi

Sophie Bordier
08 février 2017, 14h30
Pour Bénédicte Monville de Cecco (EELV), qui déplore la densification de logements, c’est un « non-sens écologique » car ce programme « prive la ville d’un espace naturel qui aurait pu accueillir des activités maraîchères, une agriculture urbaine. »
Lire l’article en entier là :
http://m.leparisien.fr/melun-77000/melun-le-projet-d-ecoquartier-de-la-plaine-de-montaigu-relance-et-agrandi-08-02-2017-6665334.php

Les élus melunais disent non au traité transatlantique

Le maire de Melun a accepté le vœu formulé par le groupe d’opposition Bien vivre à Melun. La Ville est donc « hors périmètre » du traité transatlantique et serait la première commune de Seine-et-Marne a adopté cette délibération symbolique.

19/10/2015 à 14:23 par Julien Van Caeyseele

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Le troisième vœu aura été le bon. En marge du conseil municipal de Melun, jeudi dernier, Bénédicte Monville de Cecco et Claude Bourquard du groupe d’opposition Bien vivre à Melun, ont présenté un vœu concernant le traité transatlantique – un projet de « partenariat » commercial entre les États-Unis et l’Union européenne.

La raison de leur inquiétude : les répercussions locales que pourraient découler de ce partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP). « Je prends en compte votre vœu car ce traité risque d’apporter des contraintes aux communes, » a indiqué Gérard Millet, le maire. « La ville de Melun pourrait être attaquée par des entreprises américaines qui estimeraient que les règles de concurrence ne sont pas respectées. »

Melun, “hors périmètre TTIP”

Surprise de la réaction du maire, Bénédicte Monville a salué la décision de l’édile. « Vous avez pris la mesure de la question », a résumé l’élue d’opposition. L’inquiétude est grande sur les clauses de ce traité notamment celle qui concerne des tribunaux d’arbitrage privé

>>> Retrouvez l’article complet dans La République de Seine-et-Marne du lundi 19 octobre

http://www.larepublique77.fr/2015/10/21/melu-elus-melunais-disent-non-au-traite-transatlantique/

Pourquoi nous soutenons le collectif de défense de la place Praslin

La reprise du projet immobilier sur la Place Praslin est un vrai scandale. Un scandale sur le plan urbanistique d’abord. Qu’est-ce qu’une ville ? Un dortoir de béton ou un lieu de vie que le maire s’emploie à améliorer pour ses habitants. Il faut un jardin public Place Praslin ouvert sur la seine et au coeur de la ville. Un grand jardin où pourraient se côtoyer tou-te-s les melunais-e-s et un espace vert supplémentaire dans une ville qui souffre de la pollution atmosphérique. Un grand jardin qu’on pourrait même imaginer bordé de cafés et de commerces, en bord de Seine, avec ses quelques jolies façades. La ville serait plus belle et attractive, ne croyez-vous pas ? Au lieu de cela, le maire vend notre cadre de vie à un promoteur immobilier qui érigera un immeuble de plusieurs étages sur la quasi totalité de la surface de la place avec, en sous-sol, un parking de deux étages, cuvelé. Comme la cale d’un bateau !

Ce projet est un scandale écologique. La densification de la population sur l’île va intensifier le trafic routier. Cela engendrera davantage d’encombrement et de pollution atmosphérique en centre ville. De plus, l’île Saint-Étienne est fragile, la forme qu’elle a aujourd’hui ne date que du 19ème siècle (une partie de son terrain a été remblayé à cette époque là). Le maire joue aux apprentis sorcier en engageant des travaux d’une telle ampleur. Il pense être plus fort que la nature. Mais à long terme, le réchauffement climatique et la pénurie de matières premières et de bien aussi essentiel que l’eau, montrent que le maire se trompe. À force de vouloir plier la nature à leur volonté de profit, avec la bénédiction des politiques parfois, ceux qui ont le pouvoir économique n’ont fait que l’abîmer, la dérégler au point que notre destin à tou-te-s est aujourd’hui compromis.

Ensuite, ce projet immobilier est un scandale financier. Parce que le maire, si le projet venait à exécution, ne réaliserait cette opération que pour des raisons financières de courts termes : il espère renflouer une petite partie des dettes contractées par son administration tout en honorant le contrat qui lie la ville à Vinci Park. Un étage du parking construit en sous-sol sera concédé en gestion à Vinci au titre du contrat que nous avons avec cette multinationale pour le parking de surface qui existe aujourd’hui Place Praslin. D’autre part, ce projet augmentera le nombre d’usagers des services publics. Or nous savons que les cantines scolaires sont saturées malgré, là encore, la délégation de service public concédée à Elior, une autre des multinationales qui « gère » la ville de Melun.

Enfin, c’est un projet injuste. Au prétexte de vouloir encourager l’arrivée d’une classe moyenne plutôt aisée en centre ville on renforce la ségrégation dans la ville en empêchant les classes populaires de pouvoir y accéder au logement. Si nous voulons favoriser la mixité sociale il faut au contraire décloisonner la ville. Et, par exemple, penser l’aménagement d’espaces dans la ville qui soient véritablement des espaces de rencontre, de vrais espaces publics pour tou-te-s les Article Rép' 08.06habitant-e-s. La place Praslin serait un très bel espace de ce point de vue, au coeur de la ville.

Bénédicte Monville-De Cecco et Claude Bourquard